Ma Tirelire: Just another WordPress weblog

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Mon
26
Nov '07

Guide pratique

Il y a quelques semaines, a été publié un article de deux pages dans le journal Les Affaires concernant l’achat d’un immeuble à revenu. Comme j’avais trouvé l’article très intéressant et complètement en lien avec mes démarches, je l’avais retiré du journal et je l’avais mis à part, pour l’avoir à porté de main et le relire.

Après un moment, je me suis aperçu qu’en fait l’article avait pour but de vendre un livre écrit par un dénommé André Dubuc et intitulé «Comment acheter mon premier plex». Je me suis tout de suite empressé de visiter ma librairie préférée et d’acheter le livre.

Le document n’est pas très long à lire, avec ses 200 pages, et coûte 25$. Malgré le fait que le livre est complètement centré sur la ville de Montréal et les environs (c’est un fait, pour les montréalais, l’existence du reste du Québec est un mythe), le guide est assez complet et peut mettre un débutant en immobilier tel que moi suffisament en confiance pour qu’il se lance dans l’aventure.

Le livre commence en essayant de convaincre le lecteur que l’investissement dans l’immobilier est une bonne idée. Ensuite il offre des conseils pour amasser le capital nécessaire, choisir son immeuble ansi que l’emplacement, combien le payer, choisir ou non d’habiter son immeuble. Finalement, une fois l’achat fait, le livre discute des relations avec les locataires, de la régie du logement et des implications que peut avoir sur l’impôt un immeuble à revenu.

Avant la visite du triplex dont j’ai parlé dans le dernier billet, je m’étais servi grandement de ce livre pour voir si l’immeuble avait une chance d’être intéressant pour moi sur papier. Ce livre est définitivement à conseiller pour ceux qui, comme moi, auraient besoin d’un premier élan pour se lancer.

Wed
21
Nov '07

À la recherche d’un nouveau logis

Depuis un bon moment je rêve de posséder un immeuble à revenu comme un triplex ou un quadriplex pour y vivre et en tirer des revenus. J’en ai déjà visité plusieurs sans avoir encore trouvé le mien. Je sais que le marché actuel est difficile. Mais cette semaine j’ai eu droit à une véritable douche d’eau froide.

Sur le site internet pour chercher les immeubles à vendre par un agent d’immeuble, sia.ca, j’ai fait une petite recherche pour voir si un petit immeuble pouvant m’intéresser s’y trouvais. J’ai découvert un triplex, en ville, près de tout les services, qui avait l’air charmant sur la photo, un bel immeuble en brique rouge. J’ai donc été faire un tour dans la rue où il se trouve avec ma voiture. J’ai été agréablement surpris. Des fenêtres toutes neuves, et des balcons récents me laissaient présager quelque chose de très potable. Une visite s’imposait.

Je contacte donc l’agente d’immeuble. Je veux aller le voir. Son prix est à la limite de ce que je suis capable de m’offrir mais si c’est aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, ce ne sera pas un problème. Une phrase que m’a dite l’agente aurait dû me mettre la puce à l’oreille: «Ce sont des logements. Ça ne peut pas être aussi beau qu’une maison.»

Je me rend finalement sur les lieux, au moment convenu. Je suis à logement depuis sept ans. J’ai vécu dans plusieurs appartements différents dans plusieurs villes et j’ai visité quelques taudis dans ma vie. Ce triplex était clairement composé de certains des pires logements qu’il m’a été donné de voir. Tout tombait en ruine. En ajoutant le prix des rénovations nécessaires pour le rendre habitable, il devenait litérallement hors de prix.

Tous les balcons, pourtant récents, se sont avérés tous croches, avec les gardes de fer forgé arrachés des murs de brique, signe que les balcons ont bougées. Les planchers gondolaient d’une manière incompréensible. Les armoires de cuisine et de salle de bain avaient au moins quarante ans et tombaient en ruine. Les couvres-planchers étaient crevassés et fendus à plusieurs endroits, laissant apparaître le contre-plaqué formant le plancher. Les plafonds en tuiles acoustiques étaient tellements vieux que les tuiles sont devenues d’un jaune douteux. Jamais je ne voudrais être locataire de tel logements, et là il faudrait que j’en devienne propriétaire pour y habiter? Non merci. Il doit avoir mieux ailleur. Je plaint les locataires de cet immeuble qui n’ont pas su trouver mieux pour se loger.

Il ne faut pas abandonner pour si peu. En revenant chez moi j’ai vu une pancarte «À vendre» sur un coquet petit bloc, probablement un triplex, tout fait en bois dans une belle rue de la ville. Fébrillement je prend le numéro de téléphone en note. J’appelle tout de suite après souper, pour me faire répondre par une vielle madame que c’est vendu. Domage, je l’ai vu trop tard. Il devait être très intéressant pour se vendre aussi rapidement.

Téléphone de ma mère. Il y a un petit immeuble à vendre sur le chemin vers son lieu de travail. Ha oui? Je prend tout de suite ma voiture pour aller le voir, noter le numéro de téléphone écrit sur la pancarte à vendre, peut-être aller frapper à la porte si l’immeuble m’intéresse. Je me stationne en face. J’étais en train de noter le numéro de téléphone lorsqu’un homme est venu enlever la pancarte. Wow. Ça part vraiment vite!

J’avoue que je suis découragé un peu. Les immeubles à vendre sont soit moches et trop cher, soit ils disparaissent vite comme l’éclair. Est-ce même un objectif réaliste que d’avoir un immeuble locatif à moi dans la situation actuelle? Je commence à douter.

Mon
12
Nov '07

Première neige

C’est la première neige. J’arrive de me promener dans la nuit de cette première neige. Tout était si calme. Il n’y avait pas de passants, pas de chats qui rôdent, ni de chiens qui aboient au bout de leur laisse. Au loin, quelques voitures roulaient sur l’autoroute sans que le bruit de leurs pneus et de leur moteur ne me parvienne. Les seuls bruits étaient ceux de la neige sous mes pieds. Et j’étais bien.

Il fallait bien que je me calme des excitations de la veille. J’ai gagné à la loterie hier. Un billet «payé» avec des points gagnés en achetant de l’essence. Wow. Quelle chance! Je marquais fébrilement d’un point noir tout les bons numéros sur le billet. Un, deux, trois, quatres bons numéros! Ça doit bien valoir un prix gigantesque! En fait, ce billet gagnant valait un gros 1$. Je vais prendre ça du bon coté, au moins je n’ai pas besoin de mettre à jour mon bilan…

N’empêche que la neige était belle.

Sun
11
Nov '07

Dollarama powa

AchatJe me suis acheté des stylos aujourd’hui. Ce que je cherchais, c’est le type de crayon qui laisse une trace quand tu glisses la pointe sur la feuille. C’était le seul et unique critère. Pas difficile à trouver pourrait-on me dire. Pourtant, j’ai mis beaucoup de temps à trouver ce dont j’avais besoin.

J’ai été au Dollarama, le royaume des bébelles made-in-china. Des crayons ils en ont. De toute les sortes. Là n’est pas le problème. Tsé…. trop de choix, c’est pas mieux que pas assez. C’était difficile de discriminer entre les 50 millions de sortes qui répondaient toutes à mon critère de sélection. Surtout qu’au Dollarama, tous les crayons sont aux même prix. Il y avait ceux à pointe rétractable, à encre en gel, à encre liquide, grosseur jumbo, avec aimant intégré, et plein d’autres modèles encore. Il y avait même des crayons avec un ressort en guise de manche. J’ai finalement opté pour un modèle à “écriture légère”. Je n’ai vraiment rien trouvé de particulier en l’assayant, mais au moins, mon choix était fait. Je suis bien fier de moi ;) .

Sat
10
Nov '07

Bilan

Aujourd’hui j’ai fait mon bilan. Je trouvais important de le faire, pour me donner un point de départ, maintenant que ma paperasse est toute en ordre. À partir de là je vais pouvoir m’orienter et savoir où je vais. Un bilan est une photographie, a un moment précis, des finances d’une personne. Cet exercice a été très riche en enseignement. Dans ce billet, je vous parlerai de la façon de faire un bilan. Je vous présenterai ensuite le mien, commenté bien sur.

Un bilan représente la situation financière d’une personne à la date auquel il a été fait. À sa lecture, on devient tout de suite au courant de ce que l’on possède et des dettes dont on est responsable. Le bilan se conforme à l’équation fondamentale de la comptabilité, soit actif = passif + équité. Les deux cotés de l’équation se reflètent dans les deux colonnes du bilan.

La colonne de droite est l’actif. C’est ce que l’on possède. Pour aujourd’hui, je me suis limité à l’argent liquide, les comptes bancaires et les investissements. J’ai laissé de coté mes biens matériels pour plusieurs raisons. Tout d’abord Je n’ai pas l’intention de les vendre, alors leur valeur n’a que peu d’importance. Ensuite, la valeur d’un ménage usé et d’une vieille voiture est probablement négligeable.

La colonne de gauche représente la provenance de ce que l’on possède: le passif, qui contient les dettes et l’équité, qui est l’argent que l’on possède en propre, ma tirelire. Plus j’ai d’équité, plus ma tirelire est pleine.

Voici donc le moment que vous attendiez tous, la présentation de mon bilan.

Voilà! C’est à partir de ce point de départ, somme toute pas trop mal, que je devrai arriver à mes objectifs. Faire se bilan a été extrêmement instructif à plusieurs niveaux et m’a permis de découvrir plein de choses:

  • Le montant total sur mon compte chèque est inférieur au montant que je dois sur ma carte de crédit. Il faudra donc que je fasse attention à regarnir ce compte pour ne pas qu’il tombe à découvert.
  • Le compte d’épargne ne sert à rien. Il n’offre que peu d’intérêts. C’est compliqué pour rien d’utiliser les montants d’argent qu’il contient. Il sera à éliminer.
  • J’ai un montant d’argent beaucoup trop gros pour rien de disponible sous la main. Il serait beaucoup plus profitable de l’investir à plus long terme. Ce sera surement le sujet de billets dans le futur de ce blog.
  • Cela n’apparaît pas sur le bilan mais je me suis aperçu que la banque n’avait pas placé mon REER de la façon que je leur avait demandé. Ce sera à vérifier avec eux. Sans le bilan, je ne l’aurais probablement pas remarqué.

Pour finir, bien qu’il y ait plusieurs points que j’aurai à vérifier dans les prochains jour, la note finale est très positive. J’ai un bon montant d’argent sous la main et il n’en tient qu’à moi de l’utiliser de la façon la plus profitable possible.

À bientôt!

Sun
4
Nov '07

Oups…

L’hiver dernier, j’oubliai de payer les frais d’immatriculation de ma voiture. Je vécu un abrupt retour à la réalité lorsque les policiers arrivèrent sur les lieux d’un léger accrochage et me gratifièrent d’une contravention salée de 430$. J’ai finalement payé mes immatriculations de 203$ (la moitié de la contravention!) pour recevoir une nouvelle lettre exigeant 10$ supplémentaires de frais de retard.

Retour au présent. Je l’avais indiqué dans mon premier article: j’ai plein de vieilles lettres que j’ai laissé traîner et s’accumuler dans l’insouciance la plus profonde. J’ai pris mon courage à deux mains cette semaine et j’ai dépouillé tout mon vieux courrier. J’ai ouvert des dizaines de lettres. La plupart des comptes de cartes de crédit et de téléphone. Rien d’inquiétant, je me suis abonné au paiement direct de tout mes fournisseurs, justement parce que je connais mon habitude de laisser aller. Disons que ce n’est pas la première fois que les lettres s’accumulent de la sorte. Parmi ces lettres, il y en avait toutefois une qui étais légèrement plus importante et que je n’aurais pas dû négliger. Voici la perle:

Relevé de compte

Oh yeah! Le 10$ de frais n’a toujours pas été payé, et la dernière lettre de rappel, qui date déjà d’un bon bout de temps, commence à être vaguement menaçante. Je vais aller la payer tout de suite. Ça m’apprendra à ne pas m’occuper de mes affaires. Après tout, on est ici pour apprendre, non?

Tue
30
Oct '07

Bon, je me lance!

Bonjour à tous les lecteurs!

J’ai créé ce blogue dans le but de documenter mon parcours dans l’apprentissage de la gestion des finances personnelles.

J’avoue tout de suite que je ne connais pas grand chose aux finances personnelles. En fait, au moment de commencer ce blogue, mes finances sont un véritable fouilli. Une chatte n’y retrouverais pas ses petits. J’ai de vieilles lettres jamais ouvertes qui trainent et il y a une éternité que je n’ai pas osé regarder le solde de mon compte de banque. Je ne pourrais même pas dire si les choses vont bien pour moi ou non. Mauvais signe, hein?

Pourtant, il y a des objectifs que je veux atteindre et des désirs matériels à combler. J’aimerais bien un jour changer mon bazou pour une voiture plus récente. Je n’ai jamais vraiment aimé cette voiture au coffre minuscule et à la couleur déprimante. Un jour il faudra bien que je change mon ordinateur et ces nouveaux Mac tout brillants sont loin d’être gratuits. Sans compter que je souhaiterais avoir bientôt mon chez-moi et ne plus avoir de propriétaire au-dessus de ma tête.

Sur ce site je vous ferai part de mes démarches en vu d’améliorer mes finances personnelles et de remplir ma tirelire. Vous pourrez peut-être même assister à mon envollée vers les hautes sphères de la finance et voir la photo de mon yacht privé (j’ai bien le droit de rêver!) Enfin, j’espère qu’au fur et à mesure que j’apprendrai, je pourrai transmettre une partie du savoir acquis au travers de matirelire.com. En fait, maintenant que j’y pense, c’est peut-être même un lecteur éventuel qui me corrigera après m’avoir lu.